Le Tyrol accueillera à partir de demain un grand nombre de noms connus, dans la nouvelle édition de cette course de montagne s’étalant sur 5 jours du lundi au vendredi.
Démarrant en Autriche pour s’achever en Italie, elle sert souvent de préparation au Tour d’Italie, ainsi qu’à tester de jeunes grimpeurs ou potentiels futurs leaders.
La retransmission en France sera effectuée par l’Équipe :
- à 13h35 tous les jours sauf le mercredi,
- à 12h35 le mercredi.
Carte générale : 
Équipes et coureurs :
Anecdote : comme la course est organisée sur deux pays, 2 Équipes Nationales ont été autorisées, et on verra donc une sélection Autrichienne et une sélection Italienne séparées.
On remarque que Décathlon ne revient pas cette année sur le lieu des premiers exploits de Prodhomme et Seixas sur l’édition précédente. En fait, aucune équipe française ne se présente cette année (vue la prestation de la FDJ sur les épreuves plus faibles du Jura, on peut les comprendre…)


Je griffonne juste une partie des noms : Michael Storer (tenant du tire), Mathys Rondel, A.J. Cepeda, thymen Arensman, Egan Bernal, Giulio Pellizzari, Aleksander Vlasov, Lorenzo Finn, Derek Gee, Ben O’Connor, Paul Double, Chris Hamilton, les frères Bais…
Et le plus beau : D. Pozzovivo🇮🇹 qui ressort de sa retraite à l’âge de 43 ans, pour l’équipe Solution Tech Nippo.
Thomas Pidcock🇬🇧 ne se sentait pas prêt à reprendre la compétition sur les Ardennaises plus huppées, alors il fera son apparition ici !
Étapes
Elles sont souvent composées de plusieurs circuits comprenant chacun une ascension à répéter. Malgré le fait qu’il y a beaucoup d’ascensions, les arrivées ne sont quasiment jamais au sommet mais habituellement au bas d’une descente ou un peu après.
NB : les diagrammes des ascensions répertoriées paraissent aplatis, mais il ne faut pas s’y fier et au contraire regarder les pourcentages.
Étape 1 (lundi) :
La plus simple (presque 2000 m de D+ quand même).


Étape 2 (mardi) :




Étape 3 (mercredi) :




Étape 4 (jeudi) :
Peut-être la plus dure (plus de 4000m de D+).




Étape 5 (vendredi) :
La dernière




Bon ben, à la veille de l’arrivée il n’y a jusqu’ici eu aucun mouvement de course. Les 5 km à 9% qui terminaient l’étape n°2 ont un peu forcé l’étagement des coureurs, mais sinon rien en 4 étapes. Tout se décidera donc dans la dernière étape demain, soit dans la double ascension, soit… aux bonifs !
Heureusement que les paysages étaient sympa, parce qu’aucun coureur n’a daigné sortir du comptoir de son épicerie. Ça fait toujours un choc après 2 ou 3 mois de courses de gaziers pas fainéants, de tomber sur le coup d’envoi de la saison des grimpeurs qui comptent chaque coup de pédale… 🙄

